FIN DU BLOG

et oui malheureusemen c la fin de ce blog. et ceci à cose de mon manke de tps et ossi du fait ke je ne suis plu otant les match de l'OL que l'année dernière. dsl
peu etre k'un jour ce blog reprendra vie, qui sait?

# Posté le dimanche 21 octobre 2007 13:55

reprise

dsl pr le manque de mise à hour. en effet je sui trè en retar ms je n'ai pas tro eu le tps de faire mon blog ces temps ci à cose de mes partiels et de mes concours. ms maintenant ke je sui en vac je v arranG cela ;). je mettrai pas le résumé d dernier match, je recommencerai o dernier match de L1 contre Nantes suivi de la fete o Terreaux. par contre je pense ke je v arrété ce blog car finalemen il me prend bcp de tps pr pas grd chose. et pui l'année prochaine jorai peu etre plu le tps de le faire. je verrai bien ;)

# Posté le dimanche 03 juin 2007 07:21

Nancy - OL 29ème journée

Nancy - OL 29ème journée
L'OL fait le plein

« Abondance de biens ne nuit pas ». Vainqueurs à Nancy, les Lyonnais ont remporté bien plus qu'un succès sur la pelouse de Marcel Picot.

Une semaine après un match nul concédé à Gerland face à l'Olympique de Marseille (1 - 1), les Rhodaniens sont allé en Lorraine récupérer les points perdus à domicile, affichant désormais un impressionnant bilan de 36 points glanés à l'extérieur (15 de plus que Lens, également second de ce classement avec 21 unités) et un ratio de 31 buts marqués et seulement 11 encaissés.
Au passage, grâce à ce succès 3 buts à 0, ils ont égalé le record de victoires à l'extérieur en championnat sur une saison et porté à 16 points leur avance sur leurs dauphins lensois. Surtout, ils se sont rassurés, à quinze jours d'un de leurs plus importants rendez-vous de la saison, la finale de la Coupe de la Ligue, le 31 mars à Saint-Denis. Une performance réalisée, qui plus est, sans quatre des traditionnels titulaires, Réveillère, Toulalan, Cris et Malouda, parfaitement suppléés par Clerc, Diarra, Müller et Benzema. De bien beaux motifs d'espoir et de réconfort, pour un groupe blessé par un terrible hiver.

Une grande équipe s'étalonne souvent sur sa qualité à réagir dans ses périodes de doute et de « moins bien ». A Nancy, les Lyonnais ont poussé la démonstration à son paroxysme. A la 35e minute de jeu, au plus fort de la domination nancéienne, Jérémy Gavanon trouva la barre transversale de Grégory Coupet (35e). Sur le corner qui suivit, Juninho déposa le ballon sur la tête de Toto Squillaci. A l'affût aux six mètres, Milan Baros reprit victorieusement le rebond laissé par Brison sur sa ligne (37e).

Pas malheureux les Gones ! Au terme des quarante-cinq premières minutes, l'avantage d'un but des Rhodaniens ne reflétait guère l'emprise des Lorrains sur l'entrejeu. A l'exception de Toto Squillaci et Milan Baros, complices sur l'ouverture du score, seul Sidney Govou était en effet parvenu à inquiéter Damien Grégorini d'une reprise trop enlevée (19e) puis d'une somptueuse frappe enroulée au ras du poteau gauche du portier nancéien (33e). Grégory Coupet et ses coéquipiers pouvaient donc légitiment s'estimer heureux de rejoindre les vestiaires nantis d'un but d'avance tant leurs hôtes s'étaient montrés entreprenants et pressants. Après une entame de rencontre équilibrée, les hommes de Gérard Houllier eurent en effet le tort de trop souvent laisser l'initiative à Kim et aux siens, devant leur salut à des interventions décisives de la tête d'Alou Diarra (14e et 24e) et de François Clerc (15e). Très remuant sur le front de l'attaque, André Luiz ne parvint pas à cadrer son tir (17e) ni son coup de tête (43e) et ne put frapper le cuir, seul devant Coupet (39e). Après un slalom dans la surface, Kim força le gardien rhodanien à un arrêt décisif (37e).

Et les Lyonnais remirent ça en seconde période ! Après avoir concédé deux frappes à Fortuné, au dessus (47e) puis captée par Grégory Coupet (55e), ils doublèrent la misent sur leur première occasion après la pause. Au terme d'un contre rapidement mené par Fred et Karim Benzema en relai, Kim Källström, entré quelques instants auparavant en lieu et place de Juninho, trompa Grégorini d'une frappe surpuissante (77e). Et Fred força le trait, confirmant un peu plus, si besoin en était, l'effrayant réalisme des Olympiens. Le Brésilien bonifia de la tête un coup franc parfaitement tiré par Källström (79e). Sidney Govou fut tout proche d'inscrire son tout premier but de la saison en Ligue 1 mais Grégorini remporta son duel face au natif du Puy-en Velay (88e).

Un Olympique Lyonnais réaliste et capable de porter l'estocade au meilleur moment, des remplaçants décisifs dès leur entrée en jeu, la confirmation des qualités d'un groupe bien plus large que le traditionnel « onze-type », des attaquants toujours aussi en verve, un bilan comptable au beau fixe, un nouveau record : Gérard Houllier et ses hommes n'en espéraient probablement pas tant. Reste désormais à confirmer en championnat et, à très court terme, en Coupe de la Ligue, mais force est de constater qu'on peut difficilement mieux faire les choses !

# Posté le dimanche 18 mars 2007 12:18

Modifié le lundi 19 mars 2007 00:19

OL - OM 28ème journée

OL - OM 28ème journée
L'OL craque sur le fil

La belle entre Lyonnais et Marseillais n'aura donc pas désigné de vainqueur. Il s'en est certes fallu de peu que l'OL ne remportât ce choc d'Olympiques mais les Rhodaniens ont cédé en toute fin de rencontre.

Incapables de se mettre à l'abri au coeur de leur période de domination puis de contenir les assauts marseillais, les hommes de Géréard Houllier ont craqué dans un "money-time" qui faisait auparavant leur force. Seulement cinq jours après leur défaite en huitièmes de finale de la compétition européenne, Niang et les siens sont ainsi venus leur rappeler dans que leurs adversaires hexagonaux ne leur feront pas plus de cadeaux que leurs rivaux continentaux.

S'ils n'ont pas perdu, contrairement à la saison dernière (défaite 2 buts à 1 contre l'OM en Coupe de France), les Lyonnais ne sont pas parvenus à s'imposer et à effacer les inquiétudes nées de leur élimination en Ligue des Champions par l'AS Rome.
Au terme d'une prestation généreuse le partage des points concédé dans les ultimes instants a un goût étrange. Mal payés de leurs efforts, les Lyonnais pourront légitiment voir le verre à moitié plein. Il leur aura manqué sept minutes pour s'imposer. Fébriles en fin de match, ils n'ont pas su contenir les ultimes offensives marseillaises.
Un tiens vaux mieux que deux tu l'auras. Se satisfaisant du verre à moitié plein, ils se contenteront avec soulagement de ce partage des points, après être passés tout proches de la défaite dans les dernières minutes.

Leur première période fut pourtant bien différente de celle produite mardi contre la Roma. Si les hommes d'Albert Emon se créèrent le même nombre d'occasions que Mexes et ses partenaires, l'Olympique de Marseille n'est pas l'AS Rome. Et Cissé (28e) et Maoulida (33e), de la tête, ne sont pas parvenus pas à imiter Totti et Mancini. Plus gênant encore, ils ont cédé dès l'entame de match. Civelli dégagea dans l'axe un centre de Karim Benzema que reprit victorieusement Milan Baros à l'entrée de la surface (19e). Après deux rencontres de haute intensité contre Saint-Etienne et Rome, Gérard Houllier avait décidé d'apporter de la fraicheur à un groupe quelque peu fatigué. A la pointe de l'attaque, le Tchèque suppléait Fred avec réussite pour inscrire son troisième but de la saison en autant de titularisations.

A la pause, les Marseillais pouvaient légitiment s'estimer satisfaits de ne compter qu'une unité de retard tant les Lyonnais s'étaient montrés entreprenants sans parvenir à bonifier leurs intentions offensives. Avec plus ou moins de réussite, Carasso avait mis en échec Juninho (1e et 16e) puis Tiago (11e) et vu la frappe lointaine du Brésilien s'enfuir à droite de son poteau (35e). Milan Baros (4e), François Clerc (10e) et Karim Benzema (31e) n'avaient pas pu cadrer leurs tentatives.

Sur leur lancée, les Rhodaniens entamèrent la seconde période comme ils avaeint terminé la première. La reprise fut ainsi nettement à leur avantage. Le coup franc de Juninho s'enfuit à droite du but marseillais (52e) et la frappe d'Abidal trouva les gants du portier phocéen (55e). A deux reprises, Sylvain Wiltord fut tout proche de doubler la mise. Sa frappe du gauche heurta le poteau (60e) et sa tête n'attrapa pas le cadre (62e).

On aurait pu imaginer les Lyonnais libérés et décomplexés par une heure de jeu encourageante. Il n'en fut rien. La confiance rhodanienne est probablement encore trop friable et les blessures du début d'année 2007 pas encore suffisamment cicatrisées pour permettre à Juninho et aux siens de tenir un si maigre avantage. A vingt minutes du terme de la rencontre, les hommes de Gérard Houllier reculèrent, jusqu'à laisser bien seul leur portier face aux assauts répétés des Phocéens. Sur un corner de Nasri, le gardien international capta en deux temps la tête de Niang (72e), avant de claquer le puissant coup de casque de Cana (85e). Les Lyonnais avaient alors depuis longtemps laissé l'initiative à leurs hôtes. Seul Juninho sur coup franc avait contraint Carrasso à une somptueuse parade (77e).

A force de reculer et de courber l'échine sur leurs bases, les Lyonnais finirent par céder. Parti à la limite du hors jeu, Mahamadou Niang dribbla Coupet avant de marquer dans le but vide, renvoyant l'OL à ses doutes (83e). L'addition aurait même pu être bien plus salée pour les Rhodaniens si Abidal n'avait pas sauvé la patrie après que Niang eut une nouvelle fois effacé Coupet.

Il y a quelques mois, les Rhodaniens ne se seraient probablement pas satisfait de ce match nul mais cet Olympique Lyonnais là est encore convalenscent.
S'il n'a pas profité du match nul concédé par le Racing Club de Lens sur sa pelouse face à Sedan, il conserve toujours treize points d'avance sur son dauphin lensois. Ce n'est pas là la moindre des satisfactions.

Si le bilan comptable, fruit d'une première partie de saison exceptionnelle leur demeure largement favorable, les Lyonnais devront s'appuyer sur les bonnes intentions affichées en première période pour remettre la machine en marche dès la semaine prochaine à Nancy et préparer au mieux leur finale de Coupe de la Ligue le 31 mars contre Bordeaux. Histoire de ne pas gâcher une fin de saison qui pourrait bien être historique.

# Posté le dimanche 18 mars 2007 12:15

Modifié le lundi 19 mars 2007 07:56

OL - Rome

OL - Rome
L'OL tombe de haut

Les Lyonnais craignaient d'encaisser le premier but de la rencontre. Il leur a peut-être été fatal. La faute aussi à une formation romaine supérieure et moins paralysée par l'enjeu. Quelle qu'en soit la raison, l'OL a connu l'une des plus terribles désillusions de son histoire européenne.

Incapables de tromper la solide défense italienne durant 180 minutes, les Rhodaniens n'ont jamais fait illusion et ont quitté, trop tôt, la compétition continentale, laissant planer un cruel sentiment de gâchis et d'inachevé. Eux qui n'avaient plus perdu à domicile en Ligue des Champions depuis la saison 2002/2003 sont tombés au plus mauvais moment. Mais en existe-t-il vraiment dans une compétition qui ne tolère que rarement les instants de faiblesse, même passagers.
Envolées en une mi-temps, les belles promesses entrevues lors de la phase de poules n'auront pas résisté aux accélérations italiennes. Adieu quarts, Anfield, Athènes : la route des Olympiens s'est brusquement arrêtée. Mais pour n'avoir jamais semblé en mesure de passer, l'OL ne peut pas crier au scandale.

La coutume rappelle à l'envi qu'une nouvelle compétition commence lors des phases finales. Rarement maxime footballistique n'aura trouvé de plus prégnante manifestation. Qu'elle a soudain semblé loin l'intraitable formation de l'automne qui n'éprouvait aucune difficulté à réagir pour inverser le cours de situations bien mal engagées. Impuissants, faisant souvent montre d'une grande nervosité, les Olympiens se sont parfois perdus, et même résignés à mesure que se profilait l'élimination.

A vrai dire, depuis la saison 2001/2002, ils n'avaient jamais semblé si loin des quarts de finale de la Champions League. A l'heure des bilans, il faudra reconnaitre que l'AS Rome constituait bien un très mauvais tirage pour un huitième de finale.
Gérard Houllier avait pressenti que la clé de cette demi-finale ne se situerait pas dans la capacité des Olympiens à ne pas encaisser de but mais dans leur faculté à en inscrire davantage que les Romains. Ils n'ont pas réussi à en marquer un seul sur l'ensemble des deux matchs.
Ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé. Qu'a-t-il manqué à l'Olympique Lyonnais ? A vrai dire un peu de tout. L'ouverture du score romaine a certes contraint les Olympiens à se découvrir, mais force est de constater qu'elle ne constitue pas l'unique raison de ce revers. A la différence des Romains, les hommes de Gérard Houllier ont en effet été bien incapables de montrer un visage suffisamment différent du premier acte. Certes ils ont davantage tiré au but qu'au Stadio Olympico mais n'ont guère plus inquiété Doni et, comme à Rome, n'ont pas marqué. Surtout ils n'ont pas su faire preuve de la même capacité de réaction qu'en championnat pour se faire violence et produire l'accélération nécessaire.

De leur côté, les hommes de Luciano Spaletti ont admirablement mis en application l'art de plier sans jamais rompre, ont su presser haut et ouvrir le score sur leur première véritable opportunité. Après un but refusé à De Rossi pour une faute de Totti sur Abidal (7e), le capitaine Romain profita d'un centre de Tonetto pour tromper Grégory Coupet de la tête à bout portant et glacer Gerland d'effroi (22e).

Les tentatives rhodaniennes pour combler ce handicap s'avérèrent sans effet. Doni donna le ton dès l'entame de la rencontre en repoussant la frappe de Juninho (4e). Sur un coup franc du Brésilien, Toto Squillaci n'attrapa pas le cadre. Guère plus de réussite pour les têtes de Sidney Govou (11e, 15e et 38e) ou Tiago (27e). Florent Malouda et Toto Squilacci ne purent suffisamment appuyer leurs frappes (28e et 39e).
Refroidis juste avant la pause par le second but romain d'une frappe puissante de Mancini ponctuant une succession de feintes devant Anthony Réveillère (44e), les Lyonnais étaient contraints de réaliser à trois reprises en quarante-cinq minutes ce qu'ils n'avaient pas été en mesure d'accomplir en cent trente cinq. Malgré une volonté manifeste d'aller de l'avant mais sans véritable inspiration offensive, Juninho et les siens se rendirent bien vite à l'évidence que la colline romaine était ce soir bien trop délicate à escalader. Sylvain Wiltord perdit un "face à face" devant Doni (50e). Le portier romain claqua les tentatives de Juninho (55e) et Kim Källström (60e). Juninho (58e et 84e), Källström (63e), Benzema (75e) et Fred (86e) ne cadrèrent pas leurs frappes.

Certes, ce soir, la tristesse est immense pour un club qui n'avait jusqu'alors jamais connu de « régression » en Ligue des Champions. Mais passés la déception et les regrets, les Lyonnais devront se remobiliser pour ne pas laisser échapper les deux compétitions dans lesquelles ils peuvent légitimement prétendre à la victoire finale pour réaliser un historique doublé championnat-Coupe de la Ligue.

Malgré ce coup d'arrêt, l'OL n'a pas mis un point final à l'histoire qui le lie à la Ligue des Champions. Il "fait juste un break" et connaîtra, à n'en pas douter bien d'autres joies, et d'autres désillusions, dans la compétition. Un motif d'espoir à court terme : lors de la saison 1991/1992, l'Olympique de Marseille avait été éliminé par le Sparta Prague dès le deuxième tour avant de remporter l'épreuve l'année suivante. Les Lyonnais relèveront bien vite la tête pour retrouver les joies du succès. "Le véritable talent est dans le rebond".

# Posté le jeudi 08 mars 2007 12:40

Modifié le samedi 07 juillet 2007 08:38